Nous sommes une association régie par la loi de 1901 et nous avons pour but :

 

  1. Protéger l’environnement du Pays de Retz.
  2. Préserver les espaces naturels et les paysages naturels du Pays de Retz.
  3. Sensibiliser l’opinion publique aux problèmes d’environnement.
  4. Défendre l’identité culturelle des paysages ainsi que leurs intérêts économiques et sociaux.
  5. Lutter contre les atteintes qui pourraient être portées à cet environnement et notamment chaque fois qu’elles toucheront aux espaces naturels et aux  paysages,  aux équilibres biologiques et par conséquence à la  santé des habitants, prémunir la dégradation des ressources naturelles.

 

Nous avons décidé de la création de cette association devant la prolifération de  projets éoliens anarchiques et sans concertation sur tout le territoire du Pays de Retz.

Nous pensons qu’un tel mitage du Pays de Retz fait courir de grands risques pour notre environnement et pour la santé de ses habitants.
Le Pays de Retz, contrairement à ce qu’en disent certains possède, une véritable identité et doit être préservé des intérêts à court terme de grands groupes financiers.

Par ailleurs, dans le département de Loire Atlantique, il s’agit d’un poumon vert entre Nantes et la mer. Nous sommes favorables aux énergies renouvelables à condition qu’elles soient développées dans le respect des habitants et la préservation de l’environnement.

Or, nous constatons que ces projets sont engagés au mépris des habitants, ne répondent qu’à une logique financière ( profit pour les sociétés, défiscalisation, loyers pour les propriétaires de terrains, taxe professionnelle, ……..) sous prétexte de sauver la planète et au détriment des habitants et de l’environnement.

Ils ne sont pas situés sur les zones de potentiels éoliens les plus importantes du département que sont la côte et l’estuaire.
Ces projets ne vont par ailleurs pas résoudre le problème des émissions de gaz à effet de serre, car l’intermittence de la production d’électricité d’origine  éolienne nécessite un couplage avec la centrale thermique de Cordemais qui rejette du CO2.